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CSLG Loisir/VERDUN, résumé du match.

19 février 2016 - 17:33

Une histoire de pompes.

CR Verdun à St Loup le 15/02/2016

 

Lendemain de St Valentin, hier l’Amour rimait avec toujours …. Mais en ce lundi 15 février, Basket rimait avec on-se-prend-pas-la-tête.

Pour cette rencontre, on nous avait vendu une équipe féminine… en fait, l’équipe de Verdun s’est présentée avec 10 poilus et 2 jeunes filles. Et dans leurs uniformes bleu horizon, au fond des tranchées, dans la boue, le froid et l’humidité, sous la mitraille et les bombardements continus, avec les rats et les cafards pour animaux de compagnie et une boule à l’estomac avant chaque assaut, nos chers soldats ont résisté !! Ce fut un combat dantesque qui restera gravé dans les mémoires, et quand vous direz à vos enfants « j’y étais », ils penseront « c’est un brave ! ». Voilà comment ça s’est passé :

Ainsi donc Verdun présenta une équipe beaucoup plus jeune que nous, une équipe plutôt style basket découverte, c’était du vrai basket loisirs… voire du hourrah basket. Les chantres du basket académique ont dû ravaler leurs chapeaux, le vénéré James Naismith (inventeur du basket en 1891) a du se retourner dans sa tombe et dire, tel un autre personnage célèbre : « Mon Dieu, pardonnez leur, ils ne savent pas ce qu’ils font ! ». Avec Verdun, le niveau de basket est resté au niveau des tranchées et n’avait rien à voir avec la charge des cuirassiers à Reichshoffen (le 6 août 1870) ou la ruse de Napoléon sous le soleil d’Austerlitz (le 2 décembre 1805). On a couru, on s’est amusé, c’était la fête à Tonton Robert et pas la fête du basket. Il faut avouer que ce n’est pas facile de se motiver et d’être sérieux jusqu’au bout dans un match comme ça.

On retiendra quand même :

Coach Gilou en jouant quelques minutes, nous a rappelé que réussir les paniers faciles était un des secrets de l’efficacité. En ne jouant que quelques minutes, il a mis 10 points ….en vendangeant quand même quelques trucs faciles   (ce sera 4 pompes !).

Les contres sur les filles sont interdits / déconseillés / sans opinion –rayer la mention inutile- Christelle a fait le show pendant le match en zigzagant dans leur défense, avec des feintes à droite, à gauche, des accélérations et autres grigris mais les poilus l’attendaient en haut et au moins 6 fois elle s’est faite contrer, au moins 6 fois nous avons fait Oh !, au moins 6 fois …Thierry s’est levé, au moins 6 fois elle est repartie au combat….

Freddy serait-il un dissimulateur, un personnage à multiples facettes? Un Verdunois poilu est venu se plaindre que l’on mettait trop d’intensité… Bon d’accord, suite à cette remarque le banc se calme, on crie moins, mais non, ce n’est pas cela qu’il nous reprochait, il parait que le n° 13 frotte, pousse et joue dur. Alors là, étonnement, on va enquêter, on demande le ralenti ou l’arbitrage vidéo!  Parce que ce n’est pas le genre du bon Freddy.

Le pompomètre s’affole : La punition habituelle est de faire 4 pompes quand on rate un panier facile, et pendant ce match, le compteur de pompes s’est affolé, les paniers faciles mais ratés s’accumulaient, les pompes tombaient comme à Gravelotte (18 aout 1870). Le coach a prévenu : le prochain entrainement sera uniquement consacré aux pompes ! ça va muscler les bras !.  Antoine, toujours prêt à rendre service, voulu positiver et proposa même de créer une nouvelle ligne de stats : les TRD ou « tirs ratés décisifs », tu tires, tu rates mais un collègue prend le rebond et marque.

 

L’évolution du score :

1er QT : 17-10 (+7), on arrive à jouer sérieux

2ème QT : 25-14 (+11), p’tit QT

3ème QT : 39-20 (+19), on joue un peu

4ème QT et score final : 49-32 (+17), on laisse aller.

Les joueurs : Coach Gilou 10 pts, Dom 3 pts, Pierre 2 pts, Eric 12 pts, Michel, Antoine 13 pts, Stéphane, Christelle 4 pts, Freddy 5 pts.

Mélanie a sans doute eu peur des poilus, elle est restée au chaud et a laissé sa place à Pierre.

On salue et remercie : les spectateurs Lionel, Taudet, Patrice et Captain Thierry, à la table : Maryse et Cyril-où-sont-les-maillots ?, au service Laurent-où-est-le-tire-bouchon ?, aux sifflets Mathieu-le-Prèz et Guillaume-mobylette.

Et comme de bien entendu, les décors étaient de Roger Harth et les costumes de Donald Cardwell ….

Et un grand merci au public de Verdun, on n’avait jamais joué devant une assemblée aussi fournie, la salle Alain Carillon a été envahie par une nuée de Verdunois et de Verdunoises, des femmes, des maris, les joueurs (12 !), des amis et des enfants et tout cela dans la bonne humeur. Pour la logistique, attention, il faudra peut-être prévoir le casse-croute pour le public la prochaine fois… ?

 

Eric

 

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